11 juillet 2017

SAMEDI 26 AOÛT

9h30-12h30_ateliers de l’Université d’été européenne

dirigés par Joseph Danan, Nathalie Fillion, Pascale Henry, Rebekka Kricheldorf et Jean-Pierre Ryngaert.

11h_spectacle de rue (départ Place saint Antoine)_ Walking Thérapie

avec Nicolas Buysse et Fabio Zenoni, dramaturgie Fabrice Murgia, conception sonore Maxime Glaude, scénographie Ditte Van Brempt

Une petite conférence sur tabouret, sur le bonheur et l’optimisme, et donc sur le grand malheur et la tristesse, qui se poursuit par un “safari” urbain mené par deux prédicateurs complètement déjantés, en chasse de tout ce qui assombrit notre utopie d’une vie meilleure.

Une coproduction Cie Victor B, Cie Les Productions du Sillon, Les Boîtes à Idées. Soutenu par Productions associées, Cie Artara/Fabrice Murgia, Fédération Wallonie-Bruxelles – Service général de la création artistique – Secteur des arts de la rue, Wallonie-Bruxelles International.

 

14h _lecture_Habiter le temps

de Rasmus Lindberg (Suède)

texte français de Marianne SégolSamoy, dirigée par Michel Didym assisté de Yves Storper, avec Eric Berger, Maud Le Grévellec, Marie Levy, Charlie Nelson, Johanna Nizard et Julie Pilod, musique Philippe Thibault

Les choix que vos grands-parents ont faits dans le passé vous influencent-ils aujourd’hui? Imaginez-vous assis en face d’eux alors qu’ils ont le même âge que vous. Quelles questions leur poseriez-vous? La pièce se déroule dans un espace unique à trois époques en même. Des événements dramatiques ayant lieu en 1913 ont une influence sur 1968, mais également sur 2014. Chacun donne progressivement à entendre sa propre version de la réalité dans une pièce construite à la fois comme une saga familiale et un thriller psychologique.

Rasmus Lindberg est un auteur et metteur en scène suédois. Né en 1980 à Luleå (nord de la Suède), il entre, en 2004, à Dramatiska Institutet (Ecole Supérieure des Arts du spectacle) pour se former en tant que metteur en scène. Parallèlement, il écrit des pièces de théâtre. Depuis 2008 il est auteur et metteur en scène associé du Norrbottensteater à Luleå. Il est également professeur de mise en scène au conservatoire national supérieur de Luleå. Toutes ses pièces sont traduites en français par Marianne Ségol-Samoy. Récemment publié : Le Mardi où Morty est mort et Plus vite que la lumière, aux éditions Espaces 34. Etonnantes écritures européennes pour la jeunesse, une anthologie sur les écritures européennes pour la jeunesse d’aujourd’hui publiée aux éditions Théâtrales, fait figurer une pièce de Rasmus Lindberg.

Cette lecture bénéficie du soutien de l’Institut Suédois de Paris. Le texte a été traduit grâce au concours de la Maison Antoine Vitez, Centre international de la traduction théâtrale.

 

 

16h_Table ronde

“Commencer à écrire : formation, débuts” avec Lola Blasco, Pauline Peyrade, Helena Tornero et María Velasco, animée par Jean-Pierre Ryngaert

16h45_spectacle de rue (départ place saint Antoine)_Walking Thérapie

18h00_mise en espace_Le parlement des forêts

de Marc-Emmanuel Soriano (France)

dirigée par Eric Lehembre assisté d’Agnès Francfort, avec la troupe amateur du Bassin Mussipontain, musique Gabriel Fabing

à l’Espace Saint-Laurent, Pont-à-Mousson

A partir de faits réels, cette pièce raconte d’abord l’errance de plusieurs groupes humains en milieu hostile : certains sont abandonnés en altitude, d’autres poussés dans une barque sur les rapides d’un fleuve, ou encore enfermés dans une étable de montagne. La fiction fait converger ces trajectoires multiples vers une “maison commune”, la forêt, où ils tentent de s’organiser par eux-mêmes, de conquérir un espace, de retrouver ce qu’ils sont, leurs racines, un collectif, de la dignité.

Marc-Emmanuel Soriano s’est tourné vers l’écriture au cours de sa carrière d’acteur. Les metteurs en scène Christophe Laluque et Marc Baylet-Delpérier montent ses premières pièces entre 2001 et 2009 (Un Timon de moins – L’Enfant Prodigue – Celle Qui – X,Y,Z vagabonds). En 2012 il interprète sa pièce Un qui veut traverser, premier volet d’une trilogie de la migration. Cette œuvre est particulièrement remarquée et primée. Sa lecture ouvre la saison 15/16 du TNS et est enregistrée par Jacques Bonnaffé pour France Cuture.

Ce texte a bénéficié de l’aide à la création d’Artcena en 2017.

 

20h45_lecture_Solstice d’hiver

de Roland Schimmelpfennig, texte français de Camille Luscher et Claire Stavaux, dirigée par Ramin Gray assisté de Yves Storper, avec Eric Berger, Christophe Brault, Catherine Matisse, Julie Pilod et Bruno Ricci

Veille de Noël : Albert et Bettina sont à cran. La mère de Bettina, Corinna, leur rend visite pour les fêtes. Les conflits latents sont exacerbés par l’arrivée d’un inconnu que Corinna a rencontré par hasard dans le train: Rudolph. Un beau parleur, plein d’esprit, dont les manières chevaleresques flattent l’égo de Corinna. Albert, hôte malgré lui, est soudain pris d’affreux soupçons. Lorsque Konrad, un ami de la famille, artiste bourré de complexes, succombe à la puissance de séduction de Rudolph, la soirée dérape pour de bon. Mais le vin et les antianxiolytiques avalés en masse par Albert embrument la réalité, laissant plusieurs fins ouvertes…

Roland Schimmelpfennig est né en 1967 à Göttingen, en Allemagne. Après avoir travaillé comme journaliste et auteur indépendant à Istanbul, il reprend des études de mise en scène en 1990, à l’école Otto Falkenberg de Munich. Il est ensuite engagé au Kammerspiel de Munich. À partir de 1996, il se consacre à l’écriture. En 2000, Vor langer Zeit im Mai est créée dans la mise en scène de Barbara Frey à la Schaubühne de Berlin ainsi que le monologue Mez dans la mise en scène de Gian Manuel Rau. Roland Schimmelpfennig devient alors dramaturge à la Schaubühne de Berlin sous la direction de Thomas Ostermeier puis auteur en résidence au Deutsches Schauspielhaus de Hambourg. Ses pièces sont jouées avec succès dans plus de quarante pays.

L’Arche est agent théâtral du texte représenté.

 

 

22h30_lecture_C’est moi

de Nathalie Fillion, dirigée par l’auteure, avec Camille Garcia et Nelson-Raffael Madel

Ce soir, pour la Saint Valentin, Christian prend le risque de faire un cadeau-surprise à Marie : la mise en scène de ses fantasmes les plus secrets. Mais Christian porte un nouveau parfum, Encens, qui va réveiller chez Marie des souvenirs angoissants. La soirée dérape, et la mise en scène périlleuse imaginée par Christian tourne mal… Entre le désir d’être aimé et celui d’être soi-même, le sentiment amoureux tente de se frayer un chemin, incertain.

C’est moi a été écrit en 2014 en résidence à la Mama Italia – Spoleto, dans le cadre du projet international ADA (Author Directing Author) mené avec Marco Calvani (Italie) et Niel LaButte (Etats-Unis) sur le thème du désir, et mis en jeu à la Biennale de Théâtre de Venise 2014.

 

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